J'ai testé Rise of the Tomb Raider

Mon avis sur Rise of The Tomb Raider

S’il y a bien UN jeu que j’attendais, c’est bien Rise of the Tomb Raider, la suite du reboot 2013 de la franchise. Pourquoi ? Parce que j’adore Tomb Raider et le personnage de Lara Croft depuis des années (j’ai même les comics wesh). Sorti en exclusivité le 13 novembre sur Xbox One, j’ai pu tester le jeu dès sa sortie ! Mon avis ? Le plus subjectif possible. Je vous aurais prévenus !

Une histoire… assez classique

Plus besoin de présenter Miss Croft. L’anglaise la plus redoutable et aventurière du monde virtuel est de retour, après avoir subi une terrible épreuve lors du précédent jeu. Autrement dit, elle en a bien bavé. C’est pour cela que l’on retrouve maintenant une Lara plus sûre d’elle, mieux préparée et en route pour devenir une icône. Toujours en quête de découvertes extraordinaires, Lara marche sur les traces de son père. On en apprend un peu plus sur son passé et sur lui, qui était un explorateur aguerri. Il avait en tête de trouver la source de jouvence, qui permet à quiconque de devenir immortel. La relève Croft est bien décidée à marcher sur ses traces et à découvrir cette relique. Perso, ça m’a énormément fait penser au 3ème Indiana Jones (vous n’auriez pas pu, père – il y avait des rats) les rapports père-enfant, la même soif d’aventure.

Du coup, Lara va chercher la cité perdue de Kitezh en Sibérie. Mais où sont les adversaires ? Me direz-vous avec justesse. Et bien ils arrivent et ils s’appellent… LES TRINITAIRES (*musique d’effroi*) voilà. En gros c’est un peu une organisation de cruels complotistes qui cherchent à dominer le monde, à peu de chose près. Pour cela, je suis un peu déçue : le coup des méchants très très méchants c’est un peu un poncif. Mais bon, ça marche plutôt bien ! Le scénario ne s’arrête pas à là, fort heureusement. Vous découvrirez tout au long du jeu des personnages différents, des alliés, des traîtres, tous intéressants. Lara fait preuve de caractère et doit prendre des décisions plus tranchées : elle évolue doucement mais sûrement vers la Lara Croft surentraînée que l’on connaît !

Le jeu dispose de superbe graphismes

Des graphismes… à couper le souffle

Des montagnes enneigées aux tombeaux incroyables, en passant par la désertique Syrie et aux complexes soviétiques, le jeu possède une grande diversité de paysages et d’environnements. Les graphismes de Rise of the Tomb Raider sont à la hauteur des attentes en ce qui me concerne. La beauté des endroits est vraiment travaillée : des jeux de lumières aux explosions, des forêts inquiétantes aux ruines dévastées, on ne s’ennuie pas côté décors. Lara elle-même est bien sûr magnifique : avec la motion capture, on voit encore mieux ses expressions et son langage corporel est amélioré. Les tenues de Lara sont très chouettes, avec mention ++ pour la tenue « chasseuse » à base de peau de bêtes. Wild Lara.

Outre les humains, la faune sauvage vous attend à bras ouverts ! Tout autour de vous grouille de vie. Les animaux peuvent être paisibles (lapins, cerfs, oiseaux, sangliers) ou dangereux(ours, lynx, loups). Astuce : ce qui marche le mieux, c’est encore les flèches poison 😉 Passons à la « map » : la carte du monde de Rise of the Tomb Raider n’est ni trop grande (comme peuvent l’êtres les cartes de Skyrim ou GTA V) ni trop petite (frustrante en termes d’heures de jeu). L’histoire principale terminée, on peut s’amuser à faire à 100 % les différentes régions parcourues. Tombeaux, défis, missions secondaires et reliques vous attendent pour encore plus de fun. De plus, il existe les « expéditions » qui permettent de refaire un passage de l’histoire avec des challenges à surmonter. Et avec un casque de qualité l’immersion est clairement au rendez-vous !

Un gameplay… encore meilleur

Elle a pas beaucoup de chance, Lara, ça on peut le dire. Tout autour d’elle s’effondre, ce qui donne des passages survoltés où chaque saut joue pour sa survie. Quelques QTE par-ci par-là, pour se sortir du pétrin ou achever un ours ou un gros balèze avec armure. Vous aurez, comme dans le premier volet, à grimper, sauter, vous rattraper, courir et ramper pour échapper aux gardes ou à une situation douteuse. Les combats sont intéressants mais pas foncièrement novateurs, l’arc restant un allié redoutable quand il s’agit de mettre une flèche dans la tête d’un idiot qui passe. On peut également se mettre dans des fourrés et enchaîner les éliminations furtives, assez jouissives. Autrement, comme dans l’opus précédent, il est possible de level upavec 3 fameuses compétences : castagneur (combat au corps à corps et soins), survivant (craft et exploration) ou chasseur (chasse et pillage). Laquelle j’ai surexploitée ? Castagneur pardi ! (y’a que ça d’vrai)

Le crafting est une partie importante de votre temps de jeu. Lara doit récolter branches, peaux de bêtes, minerai, plumes ou encore champignons pour concoter de délicieux plats des armes redoutables et ainsi améliorer son arsenal. Mon chouchou restant bien sûr le « Peu-Pom », ou fusil à pompe pour le reste du monde. Efficace et rigolo, on peut le customiser en réalisant des balles incendiaires, pour embrasser pleinement sa pyromanie naissante !

Le jeu se déroule principalement dans la neige

Des évolutions… surprenantes

N’oublions pas que Lara, avant d’être une pro du piolet, est une tête. Experte en histoire et en archéologie, cette facette de sa personnalité est bien mise en avant dans cet opus, ce qui lui rajoute une dimension plus profonde et plus intellectuelle. Ainsi, une évolution que j’ai trouvé particulièrement pertinente : l’apprentissage de langages tout au long du jeu. GrecMongol et Russe sont les langues que Lara développe tout au long du jeu grâce à la découverte d’items, de reliques et de monolithes. Certains diront que cet ajout est inutile, d’autres que c’est un « plus » intéressant. Je penche évidemment du deuxième côté de la balance !

Les énigmes sont parfois vraiment prises de tête et sophistiquées, et la découverte d’une compétence rare en plus rend la résolution du puzzle encore plus séduisante. Comme vous pouvez le voir sur l’image au-dessus, les concepteurs du jeu se sont amusés à faire des tombeaux incroyables : des rivières mortelles, un navire pris dans la glace, des orgues gravées dans la montagne… Après s’être torturé les méninges, on se repose les yeux ! Repensé et meilleur que le premier, je ne peux que vous conseiller Rise of the Tomb Raider qui possède certes de petites choses à revoir ou améliorer, mais qui reste dans l’ensemble un jeu très réussi

Pour aller plus loin :